Mesrine au cinéma...
L’instinct de Mort sur grand écran, c’est tout simplement du grand cinéma !
Cassel est époustouflant, et on attend déjà la suite avec impatience.
Alors, pour commencer on prononcera « Mérine » et non pas « Messrine ». Pas de S, pas de paillettes, pas de faux semblant. Que du vrai : des sentiments, amoureux, haineux, toujours forts. Le combat d’un homme, torturé par la guerre d’Algérie et ses propres démons. Un homme qui livre combat à une société tout entière, avec pour foi et loi une femme, qui change de couleur de cheveux et de visage, disons régulièrement.
Un homme qui n’a pour maitre, s’il en a, que l’amitié qui le lie à « ses potes » et ses éphémères grands amours, comme il nous le prouve de Paris au Québec, en passant par l’Espagne.
On lit dans les yeux de Mesrine une histoire vraie, dure, compliquée. Et quand on sort de l’obscure salle où s’est jouée sa vie, si on n’a pas envie de braquer une banque, c’est seulement parce qu’on ne se l’avoue pas !
Percutant et réaliste, L’instinct de mort vous invite à revenir au cinéma dès le 19 novembre, pour la suite et fin de l’histoire de notre attachant voyou national.

Jacques René Mesrine est né le 28 décembre 1936 à Clichy-La-Garenne et après avoir couru le monde, a été abattu par la police le 2 novembre 1979 à Paris. Il fut un gangster et un meurtrier français, membre de l'O.A.S., ayant opéré principalement en France mais aussi au Canada et un peu en Espagne. Il a été surnommé « l'homme aux mille visages ». Déclaré « ennemi public n° 1 » au début des années 1970, il est notamment connu, en France, pour des braquages médiatisés et pour ses évasions.
Davantage attiré par l’argent facile et les filles que par le travail que lui avait trouvé son paternel, Mesrine aura vécu 20 années de cavale et de casse, avec pour seule constante l’excès.
Le film de Jean François Richet, L’instinct de mort, présente la première partie de la vie de Mesrine. Et on attend avec impatience le 19 novembre, pour la sortie du second volet : L’ennemi public numéro 1.
Si le premier volet raconte les débuts d’un voyou qui se cherche, la seconde partie raconte la consécration de l’homme dans son rôle de gangster. Il y assume ses choix.
Vincent Cassel exprime à la perfection toutes les facettes de cet homme. Son charisme est fascinant !
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