Eh oui, eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin. C’est donc avec tristesse que je suis venue vous dire que je m’en vais. Etre à la tête de ce blog, du journal de l’agence hélice… c’était une très belle expérience, une longue et joyeuse aventure partagée avec des personnes formidables. Je pense tout d’abord à MOI (lol, quoique !), à ma Clara, à ma Marion, à ma Zoé, à ma Laetitia et à mon Vincent.
Vous l’aurez tous compris, je tiens énormément à remercier toute mon équipe qui a été extraordinaire, drôle, inattentive, intéressée, fatiguée, chiante, inspirée, motivée… (je vous épargne une longue liste) mais toujours efficace. Ces personnes ont toujours fait du très bon boulot. Alors, je crois que je n’ai pas de soucis à me faire pour le devenir de mon bébé. En effet, vous aurez la chance de retrouver l’année prochaine les Com 1 devenus Com 2. J’ai pris du temps pour mettre en ligne ce dernier édito mais je ne ferais pas plus original que PPDA lors de son dernier 20heures : « Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser. Alors très modestement, puisque je ne peux éviter ce qui arrive ; je vous embrasse tous et j’embrasse la rédaction qui m’a accompagné si fidèlement. Je suis sûre qu’on se retrouvera très vite. Adieu vat’ !
Tracy Z.
Rédactrice en chef
Vous vous rappelez ces paires de lunettes que l'on achetait sur le marché pour
trois fois rien et qui se déclinait en toutes les couleurs au bout de notre nez
lorsque nous étions enfant? Oui, ces paires carrées qui font désormais fureur !
Ray Ban relance aujourd'hui une mode ultra tendance de ces
Wayfarer apparues en
1952. Cette mode ne date cependant pas d'hier. En effet, la vague de Wayfarer s'est étendue lorsque Audrey Hepburn, célèbre actrice américaine, les
a portées dans
Breakfast at Tiffany's ("Diamants sur canapé") en
1961. Par la suite, une multitude de stars commencent à les porter, que ce soit
James Dean, Marilyn Monroe, Bob Dylan ou encore Andy Warhol. Les années 60's et
80's marquent à jamais l'apogée de ces lunettes (nombre de photos en
attestent!). En fin de compte, celles-ci se révèlent incarner un look
totalement différent des lunettes mouches, portées par un tout autre style de
jeunes femmes.
En 1892 (si
longtemps, déjà !), les américains David Abercrombie et Ezra Fitch se
lancent dans la création d’une entreprise de mode vestimentaire. Associant
leurs noms, ils créent la marque : Abercrombie and Fitch. Si cette marque
vous est familière, inutile de cacher
votre dernier séjour aux Etats-Unis (unique endroit où vous pourrez vous
procurer les produits -hormis sur le site web www.abercrombie.com - ). En effet, nombreux
sont les « Frenchies » à craquer pour la marque dans les avenues New
Yorkaises ( nous retiendrons la fameuse boutique de la 5Th Avenue). Comment
résister à une telle boutique ? Je m’explique.
Cette
compagnie repose sur un marketing dit sensoriel. Celui-ci s’attache à vos 5
sens dans le but de créer autour du produit une atmosphère qui augmente son
attrait. Dans une boutique aux allures de boite de nuit, tous les vêtements
vendus sont parfumés de l’eau de toilette de la marque (odeur se propageant jusque
dans l’avenue !). Ceux-ci sont présentés selon des dégradés de couleurs,
leur offrant ainsi une image de valeur. Des mannequins tous plus beaux les uns
que les autres dansent la joie de vivre à chaque étage et devant chaque
présentoir. La musique et le look se veulent tendance. A l’entrée, des hommes
mannequins attendent que les filles posent à côté d’eux pour repartir avec leur
photo souvenir ! La marque n’a
pour le moment qu’un seul magasin en Europe : en plein cœur de
Londres ! Cependant, les prix sont quasiment inabordables. Un polo
standard vendu 70 dollars US (55€) est vendu 70 £ (89€) à Londres…
Depuis peu,
une rumeur circule. Après avoir ouvert une boutique en 2007 à Londres, A&F
ouvrirait ses portes sur les Champs Elysées courant juin, pour le bonheur des
plus gros « addicts ». Est-ce que ce serait le même marketing pour
les Parisiens ? Ce qui a, pour l’instant, un côté assez
« authentique » de posséder un t-shirt de la marque, serait t-il durable ? Les aveux sur les différents
forums consacrés à A&F ne sont pas divisés: « On n'aura plus le
plaisir de l'exclusivité » commente Vanille ; il est même
possible de lire un long message de Schwarzkopf,
ancien manager d'A&F sur Miami : « Si un magasin
ouvre sur Paris, la marque va perdre de sa valeur […]. J'aime cette marque
sinon je n'y aurais pas travaillé, mais je ne souhaite pas voir un magasin à
Paris. Egoïste ? Oui, je pense l'être, mais c'est cette mentalité qui a rendu
la marque célèbre en Europe. ». La
marque survivra t-elle en Europe suite à une éventuelle implantation en
France ?
Laëtitia B.
ET VOUS...A&F à Paris, ça vous tente ?
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